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Edito Janvier 2019

Les fêtes se sont bien passées? Janvier, les nouvelles résolutions ou vous ajustez au fur et à mesure? En ce qui me concerne ce sera toujours des lectures et des séances au cinéma, quelques séries télévisées de temps en temps pour varier les plaisirs. Un passage au salon de la plongée à Paris qui a lieu du 11 au 14 Janvier: l'occasion de refaire le plein de matériel, de voyages aquatiques ou de simples conseils.

dimanche 13 avril 2014

"Alice au pays des Merveilles" de Tim Burton

Casting: Mia Wasikowska, Helena Bonham Carter, Johnny Depp, Matt Lucas, Anne Hathaway, Crispin Glover, Frances De La Tour, Geraldine Jones

Sorti au cinéma le 24 Mars 2010

Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu’elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s’embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.


Tim Burton s’attaque  à l’un des nombreux contes pour enfants. Inutile de présenter Tim Burton et son atmosphère délirant. Alice au pays des merveilles n’échappe pas à la règle. Lapins tarés – en plein milieu d’une phrase il sort « tasse » ou encore « cuillère » -, la souris voulant défier un homme avec une tête d’épingle… En dehors des animaux, Johnny Depp campe le dérangé chapelier: dérangé mais toujours habille pour réaliser des robes pour Alice tantôt rétrécie tantôt grandit, qui n’oublie pas de faire tomber la Reine Rouge. Anne Hathaway campe une Reine blanche très souvent les bras en l’air, qui compte un chien pour allié. Quant à la Reine Rouge, sa tête ressemble à un furoncle.


L’Alice dépeind par Tim Burton est une femme qui décide de prendre les choses en main, qui a déjà été au pays des merveilles et pas à pas prend conscience de son rôle dans ce monde. Au fur et à mesure de l’aventure, les aliés et les ennemis se désignent tout comme la stratégie à aborder: Alice va aller jusqu’à se rapprocher de la Reine Rouge, dans un premier temps pour délivrer le chapelier fou mais aussi pour prendre la bête clé de la Reine Rouge.


L’avenir du pays des merveilles dépend d’Alice: si elle réussi à tuer le dragon de la Reine Rouge la paix est de retour, dans le cas contraire… Au fur et à mesure de sa quête, Alice va se trouver et trouver des alliés. Le ver de la conscience va faire avancer l’évolution d’Alice par charades.


Des décors démesurés et exceptionnels: le spectateur est littéralement projeté dans un monde des merveilles, avec ses zones de cauchemar. Les costumes, coiffures et maquillage soulignent les personnages: la démence du chapelier, la fraicheur d’Alice ou encore la folie de la Reine Rouge et le calme de la Reine Blanche. Le chat est à la fois malicieux et un peu fou.


Ma note: 5/5 un délirium typique de Tim Burton qui pose la question de la distorsion du temps, la prise de partie, la quête de soi. Tim Burton dépoussière le conte pour enfants.


A regarder si: vous vénérez Tim Burton, vous êtes prêt à voir une nouvelle version de "Alice au pays des Merveilles"

A zapper si: l'ambiance Tim Burton vous dépasse

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