Sorties

Edito Novembre 2018

La fin d'année sonne à grands pas, dans moins de deux mois les fêtes sont là ! Un coup de froid s'abat sur le pays: un plaid, un thé, son chat et un bon livre ou une série télé. Continuons le sport, avec le bon équipement (Guillaume Néry / Teddy Riner / Rich Roll... vous trouverez bien un coach !).

vendredi 11 avril 2014

"Harry Potter à l'école des sorciers (1)" de Chris Columbus

Casting: Emma Watson, Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Tom Felton, Michael Gambon, Alan Rickman, Robbie Coltrane, Maggie Smith, James Phelps, Oliver Phelps, Julie Walters, Jason Isaacs…

Harry Potter, un jeune orphelin, est élevé par son oncle Vernon et sa tante Pétunia qui le détestent. Alors qu’il était haut comme trois pommes, ces derniers lui ont raconté que ses parents étaient morts dans un accident de voiture. Le jour de son onzième anniversaire, Harry reçoit la visite inattendue d’un homme gigantesque se nommant Rubeus Hagrid. Celui-ci lui révèle qu’il est en fait le fils de deux puissants magiciens et qu’il possède lui aussi d’extraordinaires pouvoirs. C’est avec joie que le garçon accepte de suivre des cours à Poudlard, la célèbre école de sorcellerie. Il a enfin la chance de se faire des amis. Blâmé par le professeur Severus Rogue qui lui enseigne les potions et protégé par Albus Dumbledore, le directeur de l’établissement, Harry va tenter d’élucider le mystère de la pierre philosophale. 


Harry, orphelin très jeune, va grandir au sein d’une famille (Pétunia est la tante de feu Lily la maman) qui, jour après jour, va lui rappeller qu’il n’a pas sa place parmis eux. D'ailleurs Harry dort dans un placard sous l'escalier. A priori de la méchanceté gratuite… Mais lorsque nous découvrons que Tante Pétunia a en horreur sa soeur et son mari parce qu'ils étaient des sorciers et qu'Harry est appelé par Poudlard: il n’y a rien d’étonnant à ce que le rejeton paye les pots cassés. Le cousin a tout ce qu’il veut: un nombre hallucinant de cadeaux, il va même rappeler d’un ton sec et enragé qu’il a 2 cadeaux de moins que l’année précédente, Pétunia le rassure en lui promettant des achats au zoo. Un enfant pourri gâté face à un sorcier qui au départ s’ignore mais va faire preuve d’un développement personnel: le terre à terre face à l’imagination.


Cet opus est la découverte du monde des sorciers tant pour Harry que pour le spectateur: les courses au Chemin de Traverse, Gringott's, le Poudlard Express, les bonbons de Berty Crochue... C'est dans le Poudlard Express que l'amitié entre Ron et Harry va commencer, ce sera en différé pour Hermione.


Harry va assister à différents cours: potions, voler sur un balais, lévitation... Hermione va très rapidement, le premier cours en fait, montrer qu'elle est mademoiselle-je-sais-tout. Par la même occasion, Rogue va faire preuve d'animosité envers Harry. Le cadre relationnel est posé dès le début du film.


Harry est tout juste arrivé dans le monde où il découle, il commence tout juste à s'adapter et à se faire des amis, qu'il fait face aux problèmes: un coffre de Gringott's a été vandalisé, et comme par hasard, il est passé à ce coffre avec Hagrid pendant l'Eté... Sans oublier le speech de Dumbledore en début d'année: il y a un étage interdit aux étudiants.


L’élément qui me scotche encore et encore et encore: pourquoi de l’anglais « Harry Potter and the philosopher’s stone » on a en français « Harry Potter à l’école des sorciers »? Certes Harry découvre qu’il est un sorcier et intègrel’école des sorciers Poudlard, mais l’élément phare est quand même la pierre philosophale, source de péripéties et sa première confrontation avec Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom.


L’addresse qui a marqué bon nombre d’esprits: Harry Potter, le cagibi sous l’escalier, 4 Privet Drive, Little Whinging.  Cette adresse reste aussi l’enfance à part d’Harry chez l’oncle et la tante. Les choses vont prendre un tout autre tournant lorsque hibou sur hibou vont apporter des courriers. La visite d’Hagrid sur l’île au milieu de nul part va finalement apporter un point final à cette hystérie des moldus Dursley, mais accentuer leur méfiance vis-à-vis d’Harry: l’on ressent qu’ils subissent Harry se baladant dans la maison, si seulement il pouvait rester chez ces gens là non fréquentables… L'essence du livre est là.

Quelques erreurs dans certaines scènes. Par exemples:
- Le dîner après la cérémonie de placement dans les maisons, Hermione est à côté de Percy. Mais dans le plan suivant, Harry est à côté de Percy et Ron a changé de côté de table
- Lorsqu’Harry prend des notes pendant le premier cours de potion, de loin l’écriture est grosse or de près son écriture est plutôt pattes de mouche
- Comment Draco Malfoy peut-il regarder par la fenêtre de la cabane d’Hargrid vu la hauteur de la fenêtre?

 

Pour ma part, j'ai vu cet opus avant même de commencer à lire la saga. Je m'étais dit "Harry Potter ça me dit quelque chose... Le monde des sorciers ça me botte bien...". Depuis j'ai lu tous les livres en français et en anglais, j'ai aussi suivi des magasines. Donc, pour avoir fait les choses à l'envers (commencer par le film avant d'avoir lu le livre) j'y trouve mon compte au niveau ambiance. J'aurais apprécié une autre introduction: cette petite phrase "les Dursley sont normaux, merci pour eux" et démarrer par ces quelques anormalités visible chez les moldus avant même l'entrée d'Harry bébé déposé sur le seuil des Dursley.


Ma note: 4/5 une bonne entrée en matière pour la saga, malgré quelques incohérences qui ont du mal à se fondre dans l'ensemble. Cet opus pose les bases relationnel de la suite.


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