Sorties

Edito Octobre 2018

Déjà Octobre... Nous avons été au Danemark, une semaine, en Septembre, coupure hors vacances scolaires. En octobre, nous restons à la maison, donc: séries télé, lecture et cinéma, le rythme habituel. La fête des morts est là, à la fin du mois, de quoi nous faire peur avec Paranormal Activity par exemple?

lundi 14 avril 2014

"James Bond - Demain ne meurt Jamais" de Roger Spottiwoode

Casting: Pierce Brosnan, Jonathan Price, Michelle Yeoh, Teri Hatcher, Judi Dench, Joe Don Baker

L’agent 007, alias James Bond, a pour mission de localiser l’épave du « Devonshire », une fregage de la Royal Navy, perdue dans les eaux territoriales chinoises. Il doit egalement retrouver le coupable de l’attentat, un certain Henry Gupta, ancien gauchiste activement recherché par le FBI et, enfin, remonter jusqu’au cerveau de l’operation, Elliot Carver, proprietaire du quotidien « Tomorrow » et patron du plus grand empire mediatique de tous les temps. 


Le contrôle des médias est pratiqué dans un certain nombre de pays. Quelle orientation donner à son journal? Comment parvenir à ses fins? La fin justifie-t-elle les moyens? Le directeur du journal Demain est prêt à engrenger une guerre dans les eaux internationales, en utilisant une technique d’indétection sur une torpille pour couler des bateaux.
Dans une certaine mesure, la quête de pouvoir passe par un poste, le développement d’un réseau. Mais lorsque le poste et le réseau ne suffissent plus, on utilise l’influence de la publication quitte à provoquer une confrontation entre deux pays.


Nous apprenons qu’une brocante entre mafieux a lieu dans un endroit isolé, dont un décodeur ayant permis le détournement du navire Devonshire. Deux agents sont sur le coup et vont s’allier pour mettre un terme au mafieux PDG du journal « Demain », qui est impliqué dans ces magouilles de rachats à la brocante. 


Ma note: 4.5/5 Les scènes d’action sont à la hauteur d’un James Bond: course poursuite moto / hélicoptère, descente d’un gratte ciel grâce à une affiche géante… Le générique est assez démesuré, comme l’égo du PDG du journal « Demain ».


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