Sorties

Edito Mai 2019

Voici Mai fait ce qu’il te plait ! La météo de ce début du mois de Mai n'est pas si beau que cela, idéal pour rester au chaud à lire et regarder des films. Nous le phénomène annuel du festival de Cannes du 14 au 25: quel sera le cru de cette année ? Le 8 nous aurons un troisième Hellboy, dont les deux premières aventures remontent à 2004 et 2008. Pikachu devient détective au cinéma.

jeudi 28 juillet 2016

"Plateforme" de Michel Houellebecq

"Mon père est mort il y a un an. Je ne crois pas à cette théorie selon laquelle on devient réellement adulte à la mort de ses parents, on ne devient jamais réellement adulte". Devant le cercueil du vieillard, des pensées déplaisantes me sont venues. Il avait profité de la vie, le vieux salaud, il s'était démerdé comme un chef.


Le personnage principal, un homme, dans les instants suivants le décès de son paternel qui n'aurait rien d'un accident.. Puis la vie qui reprend le dessus. Il part en voyage en Asie, où il va coucher avec une masseuse et se lier avec une femme du groupe. Femme qui travaille pour un réseau d'agences de voyages. Lui semble se contenter de peu, n'a pas l'air très enclin à travailler d'arrache-pied. Madame, à l'opposé, doit se torturer les méninges pou trouver de nouveaux concepts: les villages vacances sont en forte perte de vitesse, ce qui provoque des journées à rallonges au bureau.

Au finale, deux vies qui se sont rencontrées et associées. Des considérations qui sont propres à chacun. Des réflexions sociales autours des évènements qui se passent autour. Les débats ne peuvent pas laisser indifférents, les éléments mis en avant tiennent la route, on y a adhère ou pas.
Et des scènes intimes qui seraient dignes d'un roman érotique indigeste. Certains échanges (entre personnages ou dans la tête du personnage principal) ne manquent pas de piquant également. Le bondage n'est pas oublié !

Au final, j'ai du mal à déterminer l'objectif de ce roman. Un quadragénaire qui a dû mal à s'engager, qui n'a pas d'enfants, dont le père est décédé, et qui a une activité sexuelle assez importante, rencontrant une femme étant à peu près sur la même longueur d'onde intime et qui est très impliquée dans son travail. Le couple va aller à droite et à gauche, au gré des sorties il y a soit débat intellectuel sobre soit débat intellectuel autour du sexe. Quoi qu'il en soit, on en revient très rapidement au sexe, décrit de façon très crue. Mais j'ai beaucoup plus apprécié "50 Shades".

Ma note: 2.5/5 j'ai l'impression de lire un mauvais roman érotique flanqué de débats sociologiques... J'ai eu du mal à terminer la lecture, j'ai même finir par lire en diagonale. Les éléments apportés par Madame concernant le tourisme est assez intéressant (parole de moi, qui suis passées par une formation tourisme) mais la relation de couple est assez vide, et l'histoire revient rapidement au sexe. Ce qui se veut être une analyse sociologique est en fait une satire intime.

lundi 25 juillet 2016

"Independance Day: Resurgence" de Roland Emmerich

Casting: Liam Hemsworth, Jeff Goldblum, Bill Pullman, Jessie Usher, Maika Monroe, Vivica A Fox, Sela Ward, William Fichtner

Nous avons toujours su qu'ils reviendraient. La terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l'ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l'extinction. 


Aujourd'hui, c'est la célébration de la fin de la guerre d'avec les aliens. Il n'y a plus de pays, mais un peuple unis. La technologie extra-terrestre a été utilisée pour les moyens de transports et de communication. Une base sur la lune participe à la parade, à sa façon. Sauf qu'une sphère apparaît, et elle se fait détruire, sans ménagement. Sur Terre, une base alien désaffectée se réactive toute seule. Des aliens prisonniers se mettent soudainement à s'agiter, après avoir été amorphe pendant 20 ans. Un homme, dans le coma depuis 20 ans,  se réveille et alterne les phases de conscience et de crises comportementales. Dylan et Jake tentent de prendre leurs marques.


Un retour en force des aliens, d'autant plus que les prisonniers sont plus que remontés à en découdre. C'est sans compter sur les ressources des humains: bien que les dégâts soient cataclysmiques, que les armes utilisées ne servent à rien, ils arrivent à trouver des solutions. Pas à pas, la résistance se met en place. Mais un compte à rebours va changer la donne: moins d'une heure avant que le noyau de la terre ne soit aspiré par une base alien...


Vu en 3D, cela est très agréable car tout est surdimensionné. Les vaisseaux, les tsunamis, les chutes des monuments, les attaques dans les bases aliens: ce film mérite largement la 3D. Le design des aliens est impressionnant, tout comme leurs bruitages: les émotions sont visibles, palpables, en fonction des tonalités utilisées et des mouvements corporels.


Roland Emmerich a par exemple géré "Le jour d'après", film durant lequel la météo fait des siennes. Ici, les extraterrestres sèment la zizanie sur terre en détruisant tout sur leur passage pour pouvoir poser leur base mère. Et ensuite, c'est parti. Mais c'est parti pour quoi en fait? La Reine cherche quoi exactement?



Ma note: 4.75/5 parfois un peu difficile à suivre du fait de mouvements de caméras un peu rapides, mais "Resurgence" est un blockbuster dans toute sa splendeur qui vaut vraiment le détour. Sans avoir vu le premier film, j'ai parfaitement pu suivre l'histoire.


A voir: si vous adorez les histoires d'invasions alien mélangés à la fin du monde (2012 + Signes)

A zapper: si vous préférez un bon Alien ou un bon film catastrophe mais pas un mélange des genres


jeudi 21 juillet 2016

"Illusions fatales" de Rachel Abbott

Lord Hugo Fletcher a été assassiné. Aux yeux du public, c'était un bienfaiteur. Pour quelques-uns dont sa veuve, son vrai visage était tout autre... Hugo Fletcher a été retrouvé mort, nu et attaché à son lit. Un crime bien sulfureux pour le président de l'association Allium: cette dernière porte secours aux victimes de l'esclavage sexuel. Lorsque l'inspecteur Tom Douglas rencontre Laura, la veuve d'Hugo, il est immédiatement troublé par cette femme belle et mystérieuse. Pourquoi Tom est-il persuadé qu'elle cache de terribles secrets? Peut-être l'insoutenable vérité sur Lord Fletcher?


Tout porte à croire qu'il s'agit d'un jeu sexuel qui aurait mal tourné. Sauf qu'en creusant, l'image idyllique d'Hugo Fletcher se fissure. Impliqué dans l'aide aux victimes d'abus intimes, Hugo a lui-même certains penchants particuliers. Laura, sa deuxième femme et désormais veuve, en a fait les frais, comme en témoigne certains écrits de sa part: les évènements ont été jusqu'à l'internement en hôpital psychiatrique, car elle n'était pas assez docile au regard d'Hugo. Les moyens de pression étaient sournois: les silences, les remarques (toujours en absence de témoins ou discrètement à l'oreille s'il s'agit d'une sortie de gala).

Rachel Abbott dresse ici le profil type du pervers narcissique: toujours discret pour les remarques cinglantes, c'est la parole d'Hugo le bienfaiteur et charmeur contre celle de Laura. Personne ne peut témoigner des phrases, des attitudes, d'Hugo à l'encontre de Laura. Sauf qu'une témoin, qui devait être éliminée, peut faire changer la donner, casser cette image parfaite: une fille, tombée sous l'aide d'Allium, tombée dans l'esclavagisme sexuel d'Hugo, pour faire plaisirs aux besoins particuliers de ce très cher bienfaiteur. Les punitions valaient pour madame (Laura) comme pour les filles.

Ma note: 5/5 les apparences peuvent être trompeuses: Hugo se veut être le sauveur de filles, prises dans les filets de trafiquants, alors que par derrière il profite du système, impunément. Sauf qu'il a sous estimé la détermination de Laura sa femme. Il a voulu la casser, la soumettre, mais au final elle va réussir à se retourner contre lui. Elle trouvera une force de se retourner contre son bourreau.

dimanche 17 juillet 2016

"Super 8" de JJ Abrams

Casting: Kyle Chandler, Joel Courtney, Elle Fanning, Riley Griffiths, Ryan Lee, Gabriel Basso, Zach Mills, Ron Eldard

Sorti au cinéma le 3 Août 2011

Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu'ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d'une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu'il ne s'agit pas d'un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer. 


Le film a tout pour bien démarrer. Un groupe de jeunes, voulant tourner un court métrage. La nuit est tombée. Ils sont à côté du garde de train. Justement, la sonnerie retentit, un train arrive. Et le drame se produit: déraillement... Sauf qu'il ne s'agissait pas de n'importe quel train, avec n'importe quelle cargaison. La police est mobilisée rapidement.


Mais le film reste très faible, niveau trame. L'intrigue en elle-même est assez intéressante. Les enfants qui sont les seuls témoins, une cargaison s'avère être vivante et lâchée dans la ville provoquant des ravages, une pièce de métal particulière, un secret qui lie un groupe d'amis... Ce qui devait être une simple séquence sur pellicule, devient une affaire d’État.


Mais le dénouement donne une impression de "tout ça pour ça". Simplement une grosse bestiole, qui a toutes ses dents contre le genre humain, car elle a été maltraitée. En soi, ç'aurait pu être une fable écologique sur la maltraitance animale, provoquant un renversement de situation. Sauf que la bestiole géante va décider de ce calmer face à une tête blonde: "toi tu es différent des autres, le monde peut changer". L'animal veut alors se créer un vaisseau à base d'élément métalliques, dont ce qui a été trouvé par les enfants, pour s'échapper.


Ma note: 3/5 l'idée de base est très bonne, le film se déroule pas trop mal. Le film se veut un mélange d'Alien, X-Files et Sauvez Willy. Avec des effets spéciaux écœurants, grotesques. Et une finale simpliste.


A voir: si vous voulez voir un groupe d'ados prépubères voulant s'essayer au tournage amateur

A zapper: si vous voulez éviter un film au niveau très éloigné d'un Alien ou X-files


"Le loup de Wall Street" de Martin Scorsese

Casting: Léonardo Dicaprio, Jonah Hill, Margot Robbie, Matthew McConaughey, Kyle Chandler, Rob Reiner, Jon Bernthal, Jon Farveau, Jean Dujardin

Sorti au cinéma le 25 Décembre 2013

L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. Trop n’était jamais assez…


Aux allures de jeune premier dans le milieu, un peu malmené, Mark va tenter d'inculquer les bases de survie à Jordan: les drogues, l'alcool, les nanas. A ce moment-là, Jordan a encore beaucoup de respect pour lui-même et les clients. Mais il ne sait pas que Mark a raison...


Mais Jordan va vite devenir accroc, d'abord aux chiffres et à la reconnaissance: Jordan va atterrir dans une petite boîte de courtage qui mise sur des entreprises minables aux cotes minimales. Dès sa première vente, il va mettre la barre haute, et les collègues vont le regarder comme un dieu. Et en quelques mois, il va devenir le dieu, en partant d'un ancien garage désaffecté avec une poignée d'amis.


Démesure et débauche seront les normes de tous les employés. Ventes agressives, argent qui coule à flots, drogues en tous genres... Jordan ira même jusqu'à divorcer de sa femme pour épouser une riche héritière, avec qui il aura 2 enfants. Sauf que le FBI et d'autres structures vont chercher à coincer l'entreprise.


Jordan est devenu expert en manipulation. Mais la réalité finit toujours par revenir au galop. Fisc, FBI... La solution? Mettre l'argent Suisse bien sûr ! Mais si le FBI ou autre venait à fouiller le compte, comment est-il possible de ne pas remonter jusqu'à Jordan? Mettre le compte au nom d'un parent, pardi !


Jordan se fera-t-il coincé? Sa femme, Naomi, réussira-t-elle à échapper à l'emprise de Jordan? Reprendra-t-il le sens des réalités? "Le loup de Wall Street" fait planer les personnages pendant les 3/4 du film, la chute sera forcément d'autant plus violente.


Ma note: 4.75/5 Léonardo Dicaprio est jouissif en financier sans scrupules, qui devient superficiel et ne jure que par la démesure, un grand enfant pourri qui ne supporte pas que sa canon richissime femme lui tienne tête.


A voir: pour casser l'image proprette que Léonardo Dicaprio véhicule

A zapper: si 3 heures de démesure vous soule à l'avance


samedi 16 juillet 2016

"La carte et le territoire" de Michel Houellebecq

Si Jed Martin, le personnage principal de ce roman, devait vous en raconter l'histoire, il commencerait peut-être par vous parler d'une panne de chauffe-eau, un certain 15 Décembre. Ou de son père, architecte connu et engagé, avec qui il passa seul de nombreux réveillons de Noël. Il évoquerait Olga, une très jolie russe rencontrée au début de sa carrière, lors d'une première exposition de son travail photographique à partir de cartes routières Michelin. C'était avant que le succès mondial n'arrive avec la série des "métiers", ces portraits de personnalités de tous milieux (dont l'écrivain Michel Houellebecq), saisis dans l'exercice de leur profession. Il devrait dire aussi comment il aida le commissaire Jasselin à élucider une atroce affaire criminelle, dont la terrifiante mise en scène marqua durablement les équipe de police. Sur la fin de sa vie il accédera à une certaine sérénité, et n'émettra plus que des murmures.


Découverte de Michel Houellebecq pour moi, avec ce roman. Pourquoi maintenant, alors là, ceci est un autre débat ! Toujours est-il qu'à la bibliothèque, j'ai eu cette pulsion vers ce roman pour commencer Michel Houellebecq. Ou pas. Tout dépend de l'appréciation de cette lecture: voudrais-je lire encore cet auteur après "La carte et le territoire"?

Le début est assez original. Le peintre Jed face à un chauffe-eau réfractaire, qu'il faut réparer. La satisfaction face à une peinture, qui sèche mal à cause du chauffe-eau: les radiateurs émettent beaucoup moins bien de chaleur... Et une envie de renouveau dans le milieu artistique. Son père qui va tomber malade, voulant se libérer de certains poids dont le suicide de madame la mère de l'artiste. Des contacts suite au succès de ses nouvelles œuvres. Et le meurtre d'une de ces personnes: la police va s'embourber, mais le passage de Jed dans la maison de son ami, va permettre un nouveau tournant dans l'enquête.

Après ces nombreux échanges, après s'être essayé à différentes approches de l'Art, Jed va profiter du village de ses grands-parents. Une longère, un grand terrain, une isolation assez importante du monde qui l'entoure puis un retour à la rencontre des habitants du village: un besoin de se recentrer sur soi-même, après s'être ouvert à un public international, pour venir au contact des locaux directs.

Ma note: 5/5 Michel Houellebecq apporte ici un roman mêlant quête d'inspiration artistique, relations humaines et polar. Jed va traverser différentes étapes dans sa vie, des évènements marquants à leurs façons. Quelques débats philosophiques avec soit la figure paternelle soit Michel Houellebecq: la vie, l'art, au fond qu'est ce que c'est?

"L'âge de Glace: les lois de l'univers"

L’éternelle quête de Scrat pour attraper son insaisissable gland le catapulte dans l’espace, où il déclenche accidentellement une série d’événements cosmiques qui vont transformer et menacer le monde de l’Âge de Glace. Pour survivre, Sid, Manny, Diego et le reste de la bande vont devoir quitter leur foyer et se lancer dans une nouvelle aventure pleine d’humour au cours de laquelle ils vont traverser d’incroyables paysages exotiques et rencontrer des personnages tous plus étonnants les uns que les autres. 


Qu'est ce qui a créé les conditions propices à notre galaxie? Scrat, en voulant s'occuper de son gland. Sauf qu'un incident va provoquer la désintégration d'une météorite, dont les morceaux se dirigent tout droit vers la Terre, menaçant toute vie. Et une zone en particulier semble attirer les météorites, selon une colonne faisant office de prophétie.



Le détournement de pièces de météorite se fait sur fond de questions existentielles des uns et des autres. Les parents mammouth font face au mariage proche de leur fille Pêche, avec un jeune mammouth peu apprécié. Diego est en couple, il voudrait fonder une famille mais ce n'est pas à l'ordre du jour de Madame. Sid, lui, a tenté de rencontrer une femelle via les nouveaux outils: sauf que la nana en question va mettre fin à tout espoir car "Sid ne ressemble pas du tout à sa photo de profil".


Alors, que vaut ce nouvel opus qui réunit les personnages mythiques de la franchise Âge de Glace? Il veut jouer la carte du nouveau, en travaillant autours de la fameuse météorite ayant éliminé les dinosaures et la création de l'Univers. En utilisant les considérations de la société actuelle: rencontres via Internet, que faire quand l'un veut un enfant et pas l'autre, comment gérer le beau-fils et les beaux-parents, comment obtenir grâce aux yeux du parent, la gestion des signes de l'âge... Bref, ce nouveau volet de nos préhistoriques se veut surfant sur notre temps, tout en utilisant des animaux hauts en couleurs. Le ton léger sur des sujets qui nous concerne: la mayonnaise prend-elle?


Ma note: 4.5/5 l'ambiance générale prend parfaitement ! Les nouveaux personnages complètent très bien le tableau des personnages déjà connus. Ils apportent un nouveau souffle, tout en poussant un peu plus les aspirations et craintes des personnages initiaux.


A voir: pour les inconditionnels de la saga

A zapper: si vous trouvez que ça tire déjà assez en longueur comme ça


King's Game Spiral (saison 4) 1, de Nobuaki Kanazawa

Alors que Nobuaki et Natsuko se débattent pour échapper à la malédiction du jeu du Roi, loin de là, deux collégiennes en mal de sensations fortes s'introduisent de nuit dans une école à l'abandon. Sur le mur, dans les cahiers, elles trouvent des messages de haine et de colère... L'un d'eux les intrigue particulièrement: "Qui est le Roi?". Un an plus tôt, c'est dans ce lycée que Natsuko a fait sa première expérience du cruel jeu de survie ! A l'époque, elle ne pensait qu'à une chose: sauver ses amies, et surtout Kentaro, le garçon qu'elle aimait... Mais les bonnes intentions ne font pas le poids face à la cruauté du Roi... Jusqu'où iront Natsuko et Kentaro pour survivre?


Une école à l'abandon dont les messages, sur les murs ou les cahiers, sont déroutants pour toute personne extérieure au drame qui s'est déroulé entre les murs. Flashback, quelques mois plus tôt, où le jeu du Roi est déjà à un stade avancé semble-t-il. Le message du moment: un élève doit perdre quelque chose de précieux. Le suivant: 2 élèves féminines ont 24h pour perdre le plus de poids possible, la perdante aura un gage. Une des élèves semblent jouir de la situation du Jeu du Roi: serait-elle derrière les textos et gages? L'entre-aide veut s'organiser, mais cela semble vain.

Certains paramètres ne peuvent être contrôlés. Le point de départ peut être difficilement identifié, mais le futur peut-il être changé? Les victimes du jeu du Roi ont été désignées au hasard: pourquoi une classe plus qu'une autre? Et une fois désigné, il n'y a pas d'autre choix que de faire face. Mais dans un contexte où les amis changent de fusil d'épaule pour survivre, comment garder son humanité?

mercredi 13 juillet 2016

"Tarzan" de David Yates

Casting:  Alexander Skarsgard, Margot Robbie, Christoph Waltz, Samuel L Jackson, Djimon Hounsou, Ella Purnell, Jim Broadbent, Casper Crump

Sorti au cinéma le 6 Juillet 2016

Après avoir grandi dans la jungle africaine, Tarzan a renoué avec ses origines aristocratiques, répondant désormais au nom de John Clayton, Lord Greystoke. Il mène une vie paisible auprès de son épouse Jane jusqu'au jour où il est convié au Congo en tant qu'émissaire du Commerce. Mais il est loin de se douter du piège qui l'attend. Car le redoutable belge Leon Rom est bien décidé à l'utiliser pour assouvir sa soif de vengeance et sa cupidité… 


La vieille Londres. Devant le N°10 (certainement le Downing Street). Les chapeaux haut-de-forme, les chevaux, les rues précaires... John se voit exposer la possibilité d'aller au Congo, au devant du Roi. Il boit une gorgée de thé, et "non". George Washington arrive à convaincre John, sur le point de partir en carriole, d'accepter. Débat houleux avec Madame. Et c'est parti pour le Congo ! Où des affaires louches semblent avoir lieu...


Le film alterne flashback de l'enfance de John, alias Tarzan. Des bribes: quand il a été trouvé dans le berceau, quand sa maman primate a été tuée, comment Jane et Tarzan se sont rencontrés... Ce qui explique le sorte de crève-coeur, la sensation d'inadaptation de John / Tarzan dans la ville. D'ailleurs, à peine est-il arrivé au Congo, qu'il ira se frotter à des lionnes: marque de reconnaissance, une sorte de "bienvenue à nouveau au pays". Mais pour son "frère" primate, Tarzan est un déserteur: un combat au corps à corps calmera un peu le jeu animal. Mais pas le jeu humain.


Entre vengeance, retrouver sa place dans la jungle, sauver ce qui peut être sauver, Tarzan n'oublie pas la quête: comprendre ce qui se passe au Congo, et rassembler des preuves. Le film jongle entre le passé de Tarzan / John (ce qui permet de comprendre son tiraillement au cours des évènements) et la trame principale (la vengeance d'un chef de clan et des paiements en diamants).


Les animaux sont d'un réalisme à couper le souffle: primates, hippopotames, oiseaux... Les paysages sont à couper le souffle: cascades, forêt, savane... Les confrontations d'humains à humains, et d'humains à animaux, sont complémentaires. Tarzan doit réactiver ses contacts animaliers pour rallier des forces à sa cause. Les humains tentent de tirer la couverture à eux.


Le film est un peu lent au démarrage, j'aurais apprécié un peu plus de la vie de Tarzan à la vie sauvage. Mais le spectateur y trouve son compte. L'action prend le dessus. La communication passe par le verbal mais aussi des borborygmes. Le visuel joue pour beaucoup: le contact par le regard, avant même de parler, pour attirer l'attention.


Ma note: 4.5/5 Alexander Skarsgard quitte la peau du vampire de True Blood pour porter sur ses épaules le rôle principal. Personnage qui n'est pas nécessaire de présenter, le challenge est d'autant plus important. Les costumes et moyens de locomotion respectent la période de l'histoire.


A voir: pour l'ambiance savane et transport à l'ancienne, pour revisiter "Tarzan" à la sauce 2016, pour mater les pectoraux d'Alexander Skarsgard

A zapper: si vous préférez voir Alexander Skarsgard en vampire pour "TrueBlood", si vous trouvez neuneu le mythe de Jane et Tarzan

dimanche 10 juillet 2016

King's Game Origin (saison 3) 6, de Nobuaki Kanazawa

Le bilan du jeu du Roi se fait extrêmement lourd: 8 survivants, et Natsuko toujours portée disparue... Afin d'éviter la mort, Michiko convainc le petit Kayuza de mettre fin à ses jours pour aller retrouver ses parents. Hélas, le répit est de courte durée, car une fois minuit passé, un nouvel ordre est punaisé sur le tableau d'affichage: Kazunari, Michiko et Shûhei doivent tuer chacun 2 villageois, sous peine d'être écorché vifs ! Une terrible chasse à l'homme s'engage alors. D'un côté, Shûhei et Michiko, déterminés à tout faire pour survivre, et de l'autre, leurs proies horrifiées. Kazunari, qui refuse de prendre part au massacre, ne peut qu'assister impuissant au meurtre de ses amis. Rebondissement: Natsuko est vivante! 


Natsuko et Kazunari, un peu comme Adam et Eve en étant le seul homme et la seule femme encore vivant, ont tenu le coup et sont les deux survivants de ce King's Game. Et ce, malgré la chasse à l'homme et la mise en quarantaine du village. Sauf que Natsuko va avouer être le Roi: même si elle n'a aucun souvenir d'avoir écrit les lettres ni les avoir distribuées, elle a agit pour le compte du virus. Elle va faire croire à Kazunari avoir avalé son médicament anti-douleur, alors qu'il s'agit d'un poison... Kazunari fait face à l'ordre ultime, rédigé par sa défunte bienaimée Natsuko: veut-il devenir le Roi ou tout arrêter? Quelques décénnies plus tard, nous retrouvons Natsuko père de famille... Chiemi ! Et c'est parti pour le King's Game au lycée !

La boucle est bouclée: la fin de cette troisième saison "Origin" donne l'explication du Jeu du Roi, et donne, dans les dernières pages, le début de la première saison, qui se déroulait dans un lycée. Natsuko croyait avoir enfin mis de côté ce jeu du Roi, mais maintenant c'est sa fille qui est visée ! Les mois de thérapies auront-elles raison de Natsuko?

King's Game Origin (saison 3) 5, de Nobuaki Kanazawa

Kôji et Sanae sont les premières victimes du septième ordre, qui exige un suicide toutes les huit heures sous peine d'éliminer un villageois au hasard en lui brisant les os... Mais voilà que, quelques heures avant la dernière échéance, la police annonce que le Roi a été identifié ! Il s'agirait d'un virus d'un nouveau genre, capable de prendre le contrôle des personnes contaminées et de les tuer en se servant de leurs peurs. Pour éviter sa propagation, les autorités ordonnent à la police ainsi qu'aux équipes médicales d'évacuer les lieux. Yonaki se retrouve alors entièrement coupé du monde extérieur...


Pour éviter la dernière élimination au hasard, un enfant est convaincu de s'éliminer. La corde sensible: ses parents sont morts... Nouvel ordre qui tombe: 3 personnes sont désignées pour tuer, respectivement, 2 autres villageois... Sauf qu'en faisant le calcul, il reste ces 3 tueurs désignés et 6 villageois encore vivant... En excluant Natsuko qui a disparue... En conséquence de quoi, les 3 tueurs, qui en théorie seront survivants, seront la cible de l'ordre suivant... Alors, chasseur ou chassé, il va falloir faire preuve d'inventivité pour arriver à ses fins. Kazunari refuse de participer à cette chasse à l'homme.

Le tournant approche ! Peu de personnes contaminées sont encore présentes, et ce cinquième volet sera encore plus mince de survivants... Nobuaki Kanazawa mélange, pour cet avant-dernier tome, l'instinct de chasseur et l'instinct d'humanité. Qu'est ce qui va dominer? L'un des chassés va mourir dans les bras de Nazunari pour que ce dernier ait au compteur un mort, une chasseuse va jouer de ses charmes pour tenter d'arriver à ses fins... Toutes les approches possibles, envisageables au regard de l'évolution de l'histoire jusque là, sont abordées.

King's Game Origin (saison 3) 4, de Nobuwaki Kanazawa

Kazunari découvre une septième lettre qui lui impose de se rendre seul dans une grotte des environs. Hélas, il s'agit en réalité d'un piège: la mère de Daiki les pousse lui et Yûki dans une crevasse pour venger la mort de son fils ! Les deux amis se lancent donc dans une course contre la montre pour regagner le village et exécuter l'ordre du jour à temps, tandis que Yuri refuse de se plier aux exigences du Roi. Mais, une fois la tension retombée, Kazunari remarque que Natsuko a disparu ! Parti à sa recherche, il ne tarde pas à croiser le chemin d'un petit groupe de villageois au comportement plutôt étrange...


Natsuko ne sera pas retrouvée, les lettres du Roi s'arrêtent alors... Natsuko est la coupable toute désignée ! Mais après 5 jours de répis, c'est reparti pour un tour... Sauf que la lettre n'est pas dans une enveloppe noire, comme jusque là. Faut-il dont apporter de la crédibilité? Malheureusement, oui. Le résultat des biologistes est quant à lui sans appel: il s'agit bien d'un virus, que tous les villageois ont contracté. La police quitte les lieux, aucun habitant ne quittera le village !

La piste biologique semble logique. Il s'agit d'un stimuli, qui bloque les capteurs corporels, pour provoquer les gages. Arrivé à un certain stade de stress et de peur, l'organisme ne répond plus normalement. Ainsi, le virus provoque les dégâts. Nobuaki Kanazawa utilise le virus comme arme. Mais comment ce virus s'est-il propagé uniquement dans ce village, soudainement, sans signe avant coureur? Quel est l'habitant zéro, celui par qui tout est arrivé, l'individu qui a été le premier?

King's Game Origin (saison 3) 3, de Nobuaki Kanazawa

La liste des victimes du Roi continue à s'allonger, la police démontre une fois de plus son impuissance lorsque Kazunari se voit ordonner de désigner un villageois qui sera condamné à la décapitation ! Tirée au sort, Hisako Nakamura meurt sur-le-champ devant l'ensemble du village... Tandis que les habitants terrifiés commencent à perdre espoir, l'impitoyable jeu reprend de plus belle avec l'arrivée d'une cinquième lettre interdisant un "acte inutile". Quant Kazunari comprend que dire du mal du Roi, c'est signer son arrêt de mort, il est déjà trop tard: il ne reste que 12 personnes encore en vie à Yonaki... Un sixième ordre tombe !


Un biologiste arrive au village, des autopsies vont avoir lieu. Le mystère s'intensifie donc: cela ouvre la porte à un virus. Mais comment un virus peut-il décapiter les gens? Pousser au suicide, à la rigueur, avec une poussée de fièvre et des hallucinations par exemple. En attendant le bilans des analyses biologiques, les 12 survivants vont devoir continuer à faire face aux lettres du Roi. Et cela monte à la tête: le désir de vengeance surgit. Une mère, dont le fils est mort, va vouloir éliminer les personnes qui étaient là et qui n'ont rien fait. Mais l'effet boomerang est là: elle se verra tuée, pour ne pas avoir obéis à un ordre du Roi...

Nobuaki Kanazawa propose un troisième opus avec un nouveau virage: la perspective physique. Ce sont les humains qui sont vecteurs de la folie meurtrière. Mais qu'en est-il des lettres: elles ont bien été écrites par quelqu'un? Et si c'était la personne, à l'origine du virus, virus qui se serait échappé du laboratoire par accident, qui voulait provoquer les évènements? Pousser l'expérience, quitte à profiter du virus dans la nature?

King's Game Origin (saison 3) 2, de Nobuaki Kanazawa

Après les premiers décès, une deuxième enveloppe noire arrive à Yonaki, porteuse d'une nouvelle consigne. Grâce au sacrifice de Ryûji, la mission semble accomplie, mais trois des frelons capturés pour le Roi meurent peu avant minuit... Et le lendemain matin, les corps de trois villageois sont retrouvés découpés en morceaux ! Alors que la panique s'empare du hameau, Kazynari et ses amis décident de parler du Jeu du Roi aux adultes, qui ne les prennent pas au sérieux. Quant à la police, elle se révèle incapable d'identifier le coupable. C'est alors qu'une troisième lettre est découverte: elle ordonne à chaque habitant de faire brûler la somme de 100 000 yens, sous peine de mort...


La police va être désemparée lorsque la mamie, ayant refusé de brûler les 100 000 yens, meure sous leurs yeux, sans intervention humaine. La prise de conscience est lancée ! Un villageois va devoir nommer un autre villageois à mort, sinon c'est tout le monde qui y passe. N'arrivant pas à se décider, à l'issu d'un vote truqué, le nom sort... La notion d'acte inutile apparaît. Pendant que la police patauge, et les villageois commencent à s'échauffer. Personne ne comprend ce qui se passe, les lettres trouvent toujours un endroit où se poser, et ce, sans que personne ne remarque quoi que ce soit.

La saison 3 continue dans une atmosphère de plus en plus tendue, et dans l'incompréhension générale qui ne fait que s'accroître. Chacun essaye d'y voir clair, de dénicher le fameux Roi. Ce second volet démarre à 5 morts pour 27 survivants. Mais l'issue de l'acte inutile va être radicale: il n'y a plus que 12 survivants à Yonaki !

King's Game Origin (saison 3) 1, de Nobuaki Kanazawa

4 Août 1977, village de Yonaki. Dans ce petit hameau de montagne, coupé du reste du monde, un adolescent reçoit une enveloppe noire. A l'intérieur, une invitation à un mystérieux "jeu du Roi" accompagnée d'un premier défi macabre: tous les habitants du village âgés de 10 à 20 ans devront toucher un cadavre humain avant la fin de la journée sous peine d'être puni par le Roi... Pour les 32 villageois, c'est le début d'une partie d'échecs mortelle contre un ennemi invisible et tout-puissant !


Un village paisible qui se suffit à lui-même: la seule route est barrée par un grillage, la culture des champs permet à la trentaine d'habitants de vivre sans quitter la ville. Seuls quelques-uns ont le privilège de travailler à l'extérieur. La première lettre noire donne déjà le niveau: toucher un cadavre, ou finir pendu. 

Ce premier opus de la troisième saison donne un niveau plus élevé que les deux précédentes saisons: jusque là, le Jeu du Roi commençait par un échange de bisous ou obliger deux étudiants à faire l'amour. Là, c'est tout de suite une menace sérieuse avec un challenge important. Le début du Jeu du Roi a donc été aussi violent.

Après avoir lu 2 saisons King's Game faisant des références à la ville de Nobuaki, voilà le lecteur délecté: il est plongé dans ce village où tout à commencé. Mais comment les choses se sont-elles déroulées, dans ce lieu où les téléphones portables sont absents?

"Désolée, je suis attendue" d'Agnès Martin-Lugand

Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d'affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l'adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s'inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu'on lui adresse, elle a simplement l'impression d'avoir fait un autre choix, animée d'une volonté farouche de réussir. Mais le monde qu'elle s'est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé.


Une jeune femme d'une vingtaine d'année, bout-en-train difficilement fatigable, s'effondre à la disparition de Marc. A l'issu de son stage de fin d'études, elle décroche malgré elle un poste dans l'entreprise. Dix ans plus tard, elle excelle à son poste et Marc ressurgit dans sa vie, et dans les vies des membres du groupe formé dix ans plus tôt. Et ses barrières s'effondrent, petit à petit, inexorablement, sans qu'elle ne puisse faire quoi que ce soit... Elle? Yaël. La trentaine, célibataire, quelques amants au compteur.

Agnès Martin-Lugand peint le portrait d'une femme, qui paraît carriériste: à part la natation, Yaël ne sort jamais, sauf pour les réunions et repas d'affaires. Les amis qu'elle a gardé (du groupe) et sa famille profitent de repas, de sorties, de vacances. Ce qui exaspère Yaël: ils ne comprennent rien au boulot ! Les vacances sont une perte de temps. Ce n'est pas de la faute de Yaël si l'entourage n'a pas de travail captivant, et que tout ce monde préfère parler de la pluie et du beau temps, discussion interrompue par les cris des mioches. Au final, il suffit qu'une personne ressurgissent du passé pour tout faire basculer: prendre le temps pour soi, moins de migraines, se découvrir une émotivité face à un bébé, s'écouter...

Quatre ans que Yaël n'a pas pris de congé. Aucun collègue ne donne de nouvelles sur les dossiers en court. Le téléphone finira même écrasé, vraiment par accident. Au final, Yaël va avoir son élément déclencheur: elle va commencer à regarder autours d'elle, les souvenirs de son enfance refont surface, Marc ne va pas laisser indifférent Yaël... A quoi tient vraiment son équilibre personnel? Yaël finira par devenir la gérante de l'agence, tout en étant plus à l'écoute de ce qui l'entoure.

Ma note: 4.5/5 Agnès Martin-Lugand propose le récit d'une femme, qui s'est lancée corps et âmes (et stilettos et tenues strictes) pour son travail mais pour qui tout va vaciller. Yaël s'était entièrement consacrée au travail pour combler une disparition, ce qui est une façon de réagir lorsque quelqu'un disparaît brutalement, sans explication. L'évolution des rapports entre les personnages est réussi.

Japan Expo, juillet 2016

Du 7 au 10 Juillet 2016 s'est déroulé la Japan Expo, à Porte de Villepinte. Une grande première me concernant ! J'en avais entendu parlé, j'ai regardé le site internet, je savais grosso modo à quoi m'attendre. Billet 1 jour acheté en avance: 22€.


Entre la descente du RER (Villepinte) et le scan de mon billet, il a fallu passer un serpentin qui a semblé assez interminable. L'occasion de se mettre dans l'ambiance en observant les costumes. Il s'est bien passé un bon quart d'heure avant d'entrer à la Japan Expo: serpentin, vérification des sacs, scan du billet d'entrée...


Une autre dimension. Une fois passé le scan du billet, nous sommes plongés dans une autre dimension. Des personnes costumées, dans une atmosphère haute en couleur. Comme s'il y avait un autre monde, et pourtant nous sommes toujours dans la banlieue de Paris.


Pour moi, ce fût l'occasion de remettre à jour mes mangas, avec la saga King's Game. Mais la Japan Expo, ce n'est pas que mangas et cosplay. C'est aussi la possibilité de s'ouvrir à la culture nipponne, avec par exemple la méditation et les jeux traditionnels. Il y a aussi une zone dédiée au tourisme au Japon.


Qui dit Japan, dit thé ! Accessoires en tous genres: tasse, filtre, boîte métallique décorée... Vous pouvez également acheter du thé en vrac et bouteille de thé glacé. En parlant alimentaire, il y a sandwicheries et sushis pour se sustenter.


Zone pour les gamers, tout le monde y trouve son compte ! Pour les followers, Final Fantasy XV sera disponible à partir du 30 Septembre 2016. Qu'il était possible de tester sur le stand dédié, mais comme pour bon nombre de stands jeux, il y a beaucoup d'attente.


Perruques, costumes, T-shirts, mugs, pin's... Seigneur des Anneaux, Harry Potter, Deadpool, Saylor Moon, Hello Kitty... Des scènes cosplay, des zones de jeux vidéos et traditionnels... La Japan Expo couvre les dimensions nipponnes, y compris d'un point de vue alimentaire !


Si vous n'avez pas de costume, pas de panique: vous pouvez vous équiper sur place. Comptez entre 30 et 50€ pour une perruque, un T-shirt ou une cape Harry Potter. Entre 60 et 150€ pour certaines robes. Il y a aussi des peluches et bonnets.