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Edito Avril 2019

De retour de vacances au Japon, avec son article Voyages ! Je continue la lecture de la saga littéraire "L'amie prodigieuse" d'Elena Ferrante. Avril revient à ses lectures et films.

vendredi 6 juillet 2018

Au coeur des océans: la planète bleue

Les mers et océans regorgent d'animaux plus ou moins connus, vivants plus ou moins en profondeur. Dauphin, marlin rayé, méduse des grands fonds, poisson ogre, concombres de mer, baleine, oursins ou encore caulophryne, baudroie des abysses et crinoïdes.


C'est aussi l'influence des cycles des saisons, avec la proximité ou l'éloignement du soleil, qui jouent sur les vies, notamment les migrations et la photosynthèse. En fonction de la dose de soleil, en hiver ou en été, les zones du globe sont plus ou moins exposées à la lumière et à la chaleur.


Nous faisons face à trois strates principales: surface, eaux intermédiaires, profondeur. La pression, dans les hautes profondeurs, dépasse 400 fois celle de la surface. Chaque animal évolue dans une profondeur: l'organisme est habitué à une pression en particulier, tout comme une certaine luminosité.

Les plaines abyssales sont loin d'être inhabitées. Les dorsales océaniques sont les chaines montagneuses les plus importantes de la planète: 45 000km de long pour 3km de haut. Tandis qu'en surnage l'eau se transforme en vapeur à 100°C, à cause de la pression, dans ces zones, l'eau est toujours liquide à 400°C.


Un submersible permet d'approcher la faune et la flore à chaque profondeur. Mais les rivages ne sont pas oubliés, avec par exemple la ponte des tortues, évènement qui dépend des cycles lunaires. La vie dépend non seulement de la luminosité du soleil à chaque période de l'année, mais aussi la lune avec les marées.


Un regard autours de l'eau: son influence sur la vie terrestre, l'adaptation aux profondeurs... La fonte des calottes glacières oblige les ours à se déplacer. Le Gulf Stream apporte les flots de poissons par endroits, permettant aux nids d'oiseaux de se nourrir à foison.

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