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Edito Novembre 2018

La fin d'année sonne à grands pas, dans moins de deux mois les fêtes sont là ! Un coup de froid s'abat sur le pays: un plaid, un thé, son chat et un bon livre ou une série télé. Continuons le sport, avec le bon équipement (Guillaume Néry / Teddy Riner / Rich Roll... vous trouverez bien un coach !).

lundi 20 août 2018

"Detective Dee (3): La légende des rois célestes" de Tsui Hank

Casting: Carina Lau, Mark Chao, Feng Shaofeng, Gengxin Lin, Ethan Juan, Ma Sichun, Chien Sheng, Yiwei Yang

Une vague de crimes, perpétrée par des guerriers masqués, terrifie l'empire de la dynastie des Tang. Alors que l'impératrice Wu est placée sous protection, le Detective Dee part sur les traces de ces mystérieux criminels. Sur le point de découvrir une conspiration sans précédent, Dee et ses compagnons vont se retrouver au coeur d'un conflit mortel où magie et complots s'allient pour faire tomber l'Empire...


Manipulation de l’esprit ou du feu, les guerriers s’infiltrent partout. Pour protéger le couple impérial, il faut trouver bien sûr une cachette, mais surtout ne pas être suivi: il faut donc mettre en place un stratagème de doublures pour évincer le plus longtemps possible l’ennemi. Mais comment détecter l’ennemi quand celui-ci peut provoquer des hallucinations? La clef se trouve dans les traditions chinoises : la religion, les armes dotées de pouvoirs.


Les géants sont d'un réalisme impressionnant par les détails physiques ainsi que la façon de se mouvoir (mouvements faciaux, la bouche...). Tout comme le dragon qui prend vie: les gros yeux, les flammes... Ces personnages d'hallucinations ont de quoi dérouter plus d'une personne.


Ce troisième film se situe avant le premier opus Le mystère de la flamme fantôme: à la fin de la légende des rois céleste, nous retrouvons la statue géante à l'effigie de l'impératrice Wu, dont la construction sera au centre de morts étranges... S'en serait presque à se demander dans quel ordre regarder cette saga du Detective Dee.


Les icônes et la religion sont toujours présents au travers de statues de quatre dieux, un lama formant un disciple et le message sur le travail de la paix versus la haine. Il y a un très grand respect de la hiérarchie, notamment dans la façon de s'adresser les uns aux autres et le vocabulaire utilisé.


Un film à voir pour ses chorégraphies de combats, une musique envoutante et les manipulations des esprits pour arriver à ses fins. La morale n'est pas oubliée: le cercle vertueux du pardon face à la haine qui entraîne le désir de vengeance.

Des femmes de caractère, à l'égal des hommes aux combats et dans la pugnacité des mots. Les hommes peuvent compter sur elles dans les missions, que ce soit la protection du couple impérial ou pour entraîner leur chute. Par ailleurs, les crises de colère de l'impératrice Wu sont assez impressionnantes, tout comme le calme du conjoint est à l'opposé: nous avons le parfait exemple de la complémentarité du yin et du yang.

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